Les Cités obscures - Les murailles de Samaris Les Cités obscures - La fièvre d'Urbicande Les Cités obscures - La Tour Les Cités obscures - La route d’Armilia et autres légendes du monde obscur Les Cités obscures - Brüsel Les Cités obscures - L’enfant penchée Les Cités obscures - L’ombre d’un homme Les Cités obscures - La frontière invisible La théorie du grain de sable - Tome 1 La théorie du grain de sable - Tome 2 Les Cités obscures - Souvenirs de l'éternel présent
11 tomes
Les Cités obscures
11 tomes dans la série

Les Cités obscures

Résumé des tomes

Tome 1 : Que se passe-t-il au juste à Samaris ? C’est pour le savoir que Franz, un envoyé de la ville de Xhystos, prend à son tour la très longue route qui mène à la cité. Mais sur place, le secret ne fait que s’épaissir. Toutes les tentatives de Franz pour appréhender et comprendre ce qui se noue exactement à Samaris restent vaines. Pourquoi ne voit-on jamais d’enfants dans les rues de la cité ? Pourquoi les passages et les lieux que Franz semblait connaître semblent-ils se volatiliser ? La ville (dont l’emblème est la drosera, une plante carnivore), plus insaisissable, plus sinueuse, plus complexe qu’elle ne paraît l’être de prime abord, s’ingénie à lui échapper, encore et toujours…

Tome 2 : Urbicande. Une ville altière, majestueuse, conquérante. Ses lignes d’une pureté sans pareille font l’admiration de tous ; peut-être sa splendeur en fait-elle la ville des villes, dans l’univers des Cités Obscures.Pourtant, l’urbatecte Eugen Robick, l’un des grands artisans de ce rayonnement architectural, est insatisfait. La Commission des Hautes Instances, véritable gouvernement d’Urbicande, lui refuse l’aménagement dans la cité d’un troisième pont qui, prétend Robick, rétablirait un équilibre urbain gravement menacé. C’est dans ce contexte de tension politique et émotionnelle qu’un étrange objet fait son apparition sur le bureau de Robick : une structure cubique évidée d’origine inconnue, faite d’un métal apparemment indestructible, et qui commence lentement à croître et proliférer…Plus de vingt ans après sa publication initiale, La Fièvre d’Urbicande n’a pas pris une ride. Un maître-album impressionnant de maîtrise, passionnant de bout en bout, et qui demeure, aujourd’hui encore, l’un des épisodes majeurs du cycle des Cités Obscures.

Tome 3 : Solitaire dans un titanesque édifice qui ne semble avoir ni commencement ni fin, Giovanni Battista est attaché à une tâche étrange : remettre en permanence en état, rafistoler cet immense bâtiment dont les voûtes, les arches et les montants semblent toujours à la limite de la rupture ou de l’effondrement. Il est l’un des mainteneurs de la Tour, et peut-être bien son Guetteur, aussi… Mais le métier part à vau-l’eau. L’Inspecteur tant attendu, après une si longue attente, ne s’est toujours pas montré. Et des trépidations suspectes commencent à se faire sentir dans les entrailles de la construction. Aussi Giovanni, un matin, laisse-t-il sa tâche de côté et entreprend-il une longue descente en direction de la Base, afin d’en référer aux instances supérieures… La Tour, dont voici la nouvelle édition, est le fabuleux récit de l’exploration d’un univers déliquescent, une fable épique aux dimensions d’un édifice-monde, une échappée fantastique pleine de paradoxes, de simulacres et de faux-semblants. Magnifique de maîtrise, d’invention, de poésie, voici assurément l’un des plus beaux fleurons de la passionnante saga des CITÉS OBSCURES.

Tome 4 : À Mylos, le zeppelin a finalement appareillé. Direction le pôle, et la cité d’Armilia. Une expédition de la plus haute importance, comme le souligne le journal de bord de son plus jeune passager, un adolescent nommé Ferdinand Robur Hatteras. Il s’agit ni plus ni moins, grâce à la récitation d’une formule tenue secrète, de remettre en route la cité d’Armilia saisie par les glaces – Armilia étant elle-même la clé de voûte, le mécanisme secret qui fait fonctionner les autres Cités Obscures. En chemin, Ferdinand et sa complice de hasard Hella, une passagère clandestine de son âge qui s’était dissimulée dans les entrailles du dirigeable, découvriront éblouis, depuis les hauteurs du ciel, les mille et une merveilles naturelles, humaines ou techniques qui font la magie de ce monde des confins… Conjuguant textes, illustrations et planches de bande dessinée, une équipée émue et envoûtante dans l’univers des – et un hommage admiratif à tous les récits de voyage, qui depuis toujours savent susciter l’évasion par l’imaginaire.

Tome 4 : À Mylos, le zeppelin a finalement appareillé. Direction le pôle, et la cité d’Armilia. Une expédition de la plus haute importance, comme le souligne le journal de bord de son plus jeune passager, un adolescent nommé Ferdinand Robur Hatteras. Il s’agit ni plus ni moins, grâce à la récitation d’une formule tenue secrète, de remettre en route la cité d’Armilia saisie par les glaces – Armilia étant elle-même la clé de voûte, le mécanisme secret qui fait fonctionner les autres Cités Obscures. En chemin, Ferdinand et sa complice de hasard Hella, une passagère clandestine de son âge qui s’était dissimulée dans les entrailles du dirigeable, découvriront éblouis, depuis les hauteurs du ciel, les mille et une merveilles naturelles, humaines ou techniques qui font la magie de ce monde des confins… Conjuguant textes, illustrations et planches de bande dessinée, une équipée émue et envoûtante dans l’univers des – et un hommage admiratif à tous les récits de voyage, qui depuis toujours savent susciter l’évasion par l’imaginaire.

Tome 5 : Constant Abeels, fleuriste de profession, est un homme moderne. Il vient de choisir de se convertir à la fleur en plastique, ce nouveau matériau plein d’avenir. Une ouverture d’esprit qui lui permet, à la faveur d’une rencontre avec un chercheur connu, d’être présenté à tout ce que Brüsel compte d’esprits innovants : un bourgmestre audacieux, un entrepreneur de travaux publics visionnaire, des scientifiques entreprenants… Tous ont pour la ville des projets grandioses, qui pourraient faire d’elle la capitale des CITÉS OBSCURES. Mais au fait, la raison est elle soluble dans la modernité, et réciproquement ? Et peut-on affirmer que le ridicule a vraiment droit de cité ? Machines folles, savants saisis par le délire, urbanistes bons à enfermer… Avec cette histoire se moquant gentiment de la capitale qui l’a inspirée, Schuiten et Peeters signent le plus sarcastique et le plus drôle des épisodes des CITÉS OBSCURES.

Tome 6 : Lors d’un séjour au parc d’attractions d’Alaxis, la jeune Mary Von Rathen est la victime d’un étrange phénomène : tout son corps s’incline à 45 degrés, comme si la pesanteur à laquelle elle est soumise venait d’un autre univers. Rejetée par les siens pour son altérité, Mary trouve refuge dans une troupe de phénomènes de foire, avant d’entrer en contact avec Wappendorf, un astronome dont l’équipe vient de déceler l’existence d’une planète occulte, si dense qu’elle pourrait être à l’origine de la physique aberrante affectant la jeune femme. Simultanément, dans un autre espace temps, le peintre Augustin Desombres est littéralement possédé par d’étranges motifs surgissant sous son pinceau, comme venus d’ailleurs…

Tome 6 : Lors d’un séjour au parc d’attractions d’Alaxis, la jeune Mary Von Rathen est la victime d’un étrange phénomène : tout son corps s’incline à 45 degrés, comme si la pesanteur à laquelle elle est soumise venait d’un autre univers. Rejetée par les siens pour son altérité, Mary trouve refuge dans une troupe de phénomènes de foire, avant d’entrer en contact avec Wappendorf, un astronome dont l’équipe vient de déceler l’existence d’une planète occulte, si dense qu’elle pourrait être à l’origine de la physique aberrante affectant la jeune femme. Simultanément, dans un autre espace temps, le peintre Augustin Desombres est littéralement possédé par d’étranges motifs surgissant sous son pinceau, comme venus d’ailleurs…

Tome 7 : Dans la belle et élégante cité de Brentano, l’agent d’assurances Albert Chamisso, fraîchement marié, souffre de cauchemars récurrents et terriblement angoissants. Qui plus est, le voilà victime d’une très curieuse affection : son ombre pâlit et prend des couleurs, comme si, symétriquement, son propre corps était en train de gagner en transparence. Et d’ailleurs, n’est-ce pas au fond toute sa personne, tout son être qui manque singulièrement de substance? Impuissant à guérir les maux qui l’affectent, rongé par le doute et profondément perturbé par ces symptômes de plus en plus envahissants, Albert perd pied : sa jeune et jolie femme l’abandonne, ses employeurs le congédient. Il ne lui reste plus qu’à s’abandonner à la clochardisation qui guette… C’est dans ces circonstances troublées, abandonné de tous ou presque, que l’ex-agent d’assurances fait la connaissance d’une jeune artiste, Minna… Avec en toile de fond les paysages urbains fantastiques et démesurés qu’affectionnent Schuiten, Peeters et leurs très nombreux lecteurs, voici un chapitre des CITÉS OBSCURES qui plonge au coeur d’une histoire très humaine, tout en sensibilité et en émotions. Élégant, raffiné, aérien, à savourer sans modération.

Tome 8 : Au seuil de l’été, le jeune Roland de Cremer vient prendre ses nouvelles fonctions au célèbre Centre de Cartographie, un édifice écrasant construit en lisière d’un désert lugubre. Protégé de « Monsieur Paul », un cartographe de la vieille école qui l’a pris en amitié, et confronté à l’arrivée de nouvelles machines automatiques qui prétendent révolutionner la cartographie traditionnelle, il comprend bientôt qu’il n’est qu’un des rouages d’un conflit larvé opposant les anciens et les modernes. Et peut-être même l’otage d’une manoeuvre politique : alors que le monde des Cités Obscures traverse une crise grave, le chef suprême de la Sodrovno-Voldachie, le maréchal Radisic, cherche à instrumentaliser la cartographie pour légitimer les conquêtes militaires qui lui permettraient de fonder un empire…

Tome 8 : Au seuil de l’été, le jeune Roland de Cremer vient prendre ses nouvelles fonctions au célèbre Centre de Cartographie, un édifice écrasant construit en lisière d’un désert lugubre. Protégé de « Monsieur Paul », un cartographe de la vieille école qui l’a pris en amitié, et confronté à l’arrivée de nouvelles machines automatiques qui prétendent révolutionner la cartographie traditionnelle, il comprend bientôt qu’il n’est qu’un des rouages d’un conflit larvé opposant les anciens et les modernes. Et peut-être même l’otage d’une manoeuvre politique : alors que le monde des Cités Obscures traverse une crise grave, le chef suprême de la Sodrovno-Voldachie, le maréchal Radisic, cherche à instrumentaliser la cartographie pour légitimer les conquêtes militaires qui lui permettraient de fonder un empire…

Tome 10 : Brüsel, 21 juillet 784. Constant Abeels répertorie avec patience les pierres qui se matérialisent mystérieusement dans les différentes pièces de son appartement. Toutes pèsent exactement le même poids : 6793 grammes – un nombre premier… Dans un immeuble voisin, une mère de famille constate, de la même manière, que du sable s’accumule avec régularité dans son appartement, tandis qu’un peu plus loin, le patron et chef cuisinier de la célèbre brasserie Maurice découvre qu’il perd du poids, sans maigrir pour autant… Au fil des jours, ces étranges manifestations ne font que s’accentuer. Une femme arrive spécialement de Pâhry pour enquêter sur ces faits insolites : Mary Von Rathen, celle qu’on a autrefois surnommée « l’enfant penchée ». Elle découvre bientôt que ces phénomènes convergent tous vers une même personne : Gholam Mortiza Khan, un guerrier Bugtis venu tout récemment à Brüsel pour vendre des bijoux… Dans une profusion de décors urbains d’une richesse et d’une inventivité exceptionnelles, Schuiten et Peeters renouent avec les atmosphères inimitables du cycle des Cités obscures.

Tome 10 : Brüsel, 21 juillet 784. Constant Abeels répertorie avec patience les pierres qui se matérialisent mystérieusement dans les différentes pièces de son appartement. Toutes pèsent exactement le même poids : 6793 grammes – un nombre premier… Dans un immeuble voisin, une mère de famille constate, de la même manière, que du sable s’accumule avec régularité dans son appartement, tandis qu’un peu plus loin, le patron et chef cuisinier de la célèbre brasserie Maurice découvre qu’il perd du poids, sans maigrir pour autant… Au fil des jours, ces étranges manifestations ne font que s’accentuer. Une femme arrive spécialement de Pâhry pour enquêter sur ces faits insolites : Mary Von Rathen, celle qu’on a autrefois surnommée « l’enfant penchée ». Elle découvre bientôt que ces phénomènes convergent tous vers une même personne : Gholam Mortiza Khan, un guerrier Bugtis venu tout récemment à Brüsel pour vendre des bijoux… Dans une profusion de décors urbains d’une richesse et d’une inventivité exceptionnelles, Schuiten et Peeters renouent avec les atmosphères inimitables du cycle des Cités obscures.

Tome 11 : Brüsel, 21 juillet 784. Constant Abeels répertorie avec patience les pierres qui se matérialisent mystérieusement dans les différentes pièces de son appartement. Toutes pèsent exactement le même poids : 6793 grammes – un nombre premier… Dans un immeuble voisin, une mère de famille constate, de la même manière, que du sable s’accumule avec régularité dans son appartement, à la grande joie de ses enfants, tandis qu’un peu plus loin, le patron et chef cuisinier de la célèbre brasserie Maurice découvre qu’il perd du poids, sans maigrir pour autant… Et ces étranges phénomènes ne font que s’accentuer à mesure que passent les jours. C’est pour enquêter sur ces faits insolites qu’une femme arrive spécialement de Pâhry : Mary Von Rathen, celle qu’on a autrefois surnommée “l’enfant penchée”. Le deuxième tome de La Théorie du Grain de Sable débute deux semaines après les premiers événements du tome 1, le 2 août 784. Débordé par l’accumulation des pierres dans son appartement, Constant Abeels fait appel aux autorités. Mais elles sont elles aussi submergées par l’urgence : des tombereaux de sable continuent de se déverser du haut d’un grand immeuble, depuis l’appartement où tout a commencé… Dans une profusion de décors urbains d’une richesse et d’une inventivité exceptionnelles, Schuiten et Peeters renouent avec les atmosphères inimitables du cycle des Cités Obscures, pour une intrigue prenante qui marie une discrète touche d’humour et d’ironie au souffle de leurs meilleurs albums…

Tome 11 : Brüsel, 21 juillet 784. Constant Abeels répertorie avec patience les pierres qui se matérialisent mystérieusement dans les différentes pièces de son appartement. Toutes pèsent exactement le même poids : 6793 grammes – un nombre premier… Dans un immeuble voisin, une mère de famille constate, de la même manière, que du sable s’accumule avec régularité dans son appartement, à la grande joie de ses enfants, tandis qu’un peu plus loin, le patron et chef cuisinier de la célèbre brasserie Maurice découvre qu’il perd du poids, sans maigrir pour autant… Et ces étranges phénomènes ne font que s’accentuer à mesure que passent les jours. C’est pour enquêter sur ces faits insolites qu’une femme arrive spécialement de Pâhry : Mary Von Rathen, celle qu’on a autrefois surnommée “l’enfant penchée”. Le deuxième tome de La Théorie du Grain de Sable débute deux semaines après les premiers événements du tome 1, le 2 août 784. Débordé par l’accumulation des pierres dans son appartement, Constant Abeels fait appel aux autorités. Mais elles sont elles aussi submergées par l’urgence : des tombereaux de sable continuent de se déverser du haut d’un grand immeuble, depuis l’appartement où tout a commencé… Dans une profusion de décors urbains d’une richesse et d’une inventivité exceptionnelles, Schuiten et Peeters renouent avec les atmosphères inimitables du cycle des Cités Obscures, pour une intrigue prenante qui marie une discrète touche d’humour et d’ironie au souffle de leurs meilleurs albums…

Tome 12 : Aimé, un enfant d’une dizaine d’années au crâne rasé, vit à Taxandria, une ville en ruines, emplie de colonnes corinthiennes et de grands palais déserts. Suite à un mystérieux cataclysme, les lois de “l’éternel présent” ont été promulguées à Taxandria : toute allusion au passé et au futur y a été interdite, toutes les machines ont été bannies. Aimé découvre un livre d’images qui relate ces terribles événements. Il est bouleversé par cette lecture et plus rien ne peut désormais l’arrêter. Parviendra-t-il à échapper à l’emprise sinistre du monde de l’éternel présent ? Un récit poignant où tous les thèmes chers à Schuiten et Peeters prennent une nouvelle dimension : critique de l’ordre établi, décadence de la société industrielle et jusqu’au cours du temps lui-même, complètement nié à Taxandria.

Tome 12 : Aimé, un enfant d’une dizaine d’années au crâne rasé, vit à Taxandria, une ville en ruines, emplie de colonnes corinthiennes et de grands palais déserts. Suite à un mystérieux cataclysme, les lois de “l’éternel présent” ont été promulguées à Taxandria : toute allusion au passé et au futur y a été interdite, toutes les machines ont été bannies. Aimé découvre un livre d’images qui relate ces terribles événements. Il est bouleversé par cette lecture et plus rien ne peut désormais l’arrêter. Parviendra-t-il à échapper à l’emprise sinistre du monde de l’éternel présent ? Un récit poignant où tous les thèmes chers à Schuiten et Peeters prennent une nouvelle dimension : critique de l’ordre établi, décadence de la société industrielle et jusqu’au cours du temps lui-même, complètement nié à Taxandria.

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