Long feu L'engrenage La dette Les liens du sang La Mort dans l’âme Modus Vivendi Le commun des mortels L' Ordre naturel des choses Concurrence déloyale Le Coeur à l'ouvrage La suite dans les idées La main qui nourrit Lignes de fuite
13 tomes
Le Tueur
13 tomes dans la série

Le Tueur

Résumé des tomes

Tome 1 : Long feu est l'autobiographie d'un tueur professionnel. Un homme solitaire et froid, méthodique et consciencieux, qui ne s'embarrasse pas de scrupules ni de regrets. Alors qu'il guette sa prochaine victime, nous partageons ses pensées, nous apprenons à le connaître, nous découvrons sa vie à travers de nombreux flash-back. Plus l'attente dure et plus il s'énerve, il nous entraîne dans des abîmes de violence, jusqu'à l'explosion finale. Mais les cartes seraient-elles truquées ? Gare aux éclaboussures...

Tome 1 : Long feu est l'autobiographie d'un tueur professionnel. Un homme solitaire et froid, méthodique et consciencieux, qui ne s'embarrasse pas de scrupules ni de regrets. Alors qu'il guette sa prochaine victime, nous partageons ses pensées, nous apprenons à le connaître, nous découvrons sa vie à travers de nombreux flash-back. Plus l'attente dure et plus il s'énerve, il nous entraîne dans des abîmes de violence, jusqu'à l'explosion finale. Mais les cartes seraient-elles truquées ? Gare aux éclaboussures...

Tome 2 : À la fin du premier tome (Long feu), on avait laissé le Tueur dans l’avion, en cavale, destination Cayenne. On le retrouve au Vénézuela, au soleil. Il s’est refait, il a récupéré ; il est même accompagné d’une fille superbe avec laquelle il semble se la couler douce. Il apprend de la bouche d’un autochtone qu’un Gringo est arrivé dans le coin. Pour le Tueur, ça sent mauvais : très vite, il s’aperçoit que le type en question le surveille. Il s’agit de Laporte, un flic qui avait commencé à prendre le Tueur en filature à Paris ... On est toujours sur la trace du Tueur, à “écouter” son monologue, à s’habituer à sa logique implacable de solitaire et on a tout de suite envie, en refermant ce deuxième tome, de connaître la suite de son histoire. On se prendrait presque de sympathie pour lui.

Tome 2 : À la fin du premier tome (Long feu), on avait laissé le Tueur dans l’avion, en cavale, destination Cayenne. On le retrouve au Vénézuela, au soleil. Il s’est refait, il a récupéré ; il est même accompagné d’une fille superbe avec laquelle il semble se la couler douce. Il apprend de la bouche d’un autochtone qu’un Gringo est arrivé dans le coin. Pour le Tueur, ça sent mauvais : très vite, il s’aperçoit que le type en question le surveille. Il s’agit de Laporte, un flic qui avait commencé à prendre le Tueur en filature à Paris ... On est toujours sur la trace du Tueur, à “écouter” son monologue, à s’habituer à sa logique implacable de solitaire et on a tout de suite envie, en refermant ce deuxième tome, de connaître la suite de son histoire. On se prendrait presque de sympathie pour lui.

Tome 3 : Impossible pour Le Tueur de couler des jours tranquilles. Et pourtant, après sa dernière étape à Paris, il aspirait à un peu de calme (cf. “Le Tueur” T2). Malgré toutes les précautions qu’il n’a cessé de prendre le voilà pieds et poings liés, au moins pour un moment ; obligé d’acquitter une drôle de dette contractée – Ah!, s’il avait su... – envers un gros ponte de la Mafia colombienne. Le Parrain sait à qui il a affaire. Le Tueur pourra lui rendre de bons et loyaux services. Le Tueur, quant à lui, peut se permettre d’accepter de nouveaux contrats : ses conditions sont respectées. Ce n’est pas parce qu’il change de patron qu’il change ses principes. Et puis comme ça, il peut continuer à voyager, à mettre de côté des sommes substantielles. En gardant le contrôle, en restant toujours seul, même quand il est bien accompagné. Le Tueur change de patron, pas de principes. Rester vigilant, ne pas attirer l’attention, s’adapter, peu importe le commanditaire puisque le boulot reste le même. Mais cette dette, elle n’était pas prévue au programme... Ici encore les auteurs font preuve d’une maestria à couper le souffle. Toujours des mises en page qui impressionnent par leur dynamisme, des couleurs rutilantes, des ambiances oppressantes à souhait, des dialogues – et les longs monologues silencieux, in peto, du Tueur! – d’une extrême précision, comme les tirs de leur personnage. Une bande dessinée pour un public averti et amateur de films noirs.

Tome 3 : Impossible pour Le Tueur de couler des jours tranquilles. Et pourtant, après sa dernière étape à Paris, il aspirait à un peu de calme (cf. “Le Tueur” T2). Malgré toutes les précautions qu’il n’a cessé de prendre le voilà pieds et poings liés, au moins pour un moment ; obligé d’acquitter une drôle de dette contractée – Ah!, s’il avait su... – envers un gros ponte de la Mafia colombienne. Le Parrain sait à qui il a affaire. Le Tueur pourra lui rendre de bons et loyaux services. Le Tueur, quant à lui, peut se permettre d’accepter de nouveaux contrats : ses conditions sont respectées. Ce n’est pas parce qu’il change de patron qu’il change ses principes. Et puis comme ça, il peut continuer à voyager, à mettre de côté des sommes substantielles. En gardant le contrôle, en restant toujours seul, même quand il est bien accompagné. Le Tueur change de patron, pas de principes. Rester vigilant, ne pas attirer l’attention, s’adapter, peu importe le commanditaire puisque le boulot reste le même. Mais cette dette, elle n’était pas prévue au programme... Ici encore les auteurs font preuve d’une maestria à couper le souffle. Toujours des mises en page qui impressionnent par leur dynamisme, des couleurs rutilantes, des ambiances oppressantes à souhait, des dialogues – et les longs monologues silencieux, in peto, du Tueur! – d’une extrême précision, comme les tirs de leur personnage. Une bande dessinée pour un public averti et amateur de films noirs.

Tome 4 : Une grande ville. Le meilleur endroit possible pour passer inaperçu en attendant que les choses se tassent. Pour faire le point et voir venir, le Tueur se planque à Paris. Et puis le temps que la fille, sa petite amie, se remette. Elle s'est fait salement amocher, au Venezuela. Attendre. Essayer de comprendre. Le cas échéant, buter les responsables. Mariano débarque (voir T3 : La dette), comment a-t-il fait pour le retrouver, celui-là ? Le parrain, l'oncle de Mariano, a bien apprécié les services du Tueur, il lui a donc envoyé son neveu pour le lui faire savoir et le mettre sur la piste de ceux qui ont esquinté la fille. Mais on n'a rien sans rien. Le parrain ne lui rendrait pas un tel service sans en attendre un autre en retour. D'ailleurs, Mariano ne tardera pas à lui faire savoir de quoi il retourne...En tout cas, le Tueur est en train de déroger à sa sacro-sainte règle de solitude. Il y a des gens qui font leurs preuves, c'est comme ça. Affaire à suivre. Jacamon et Matz nous livrent une fois encore un récit brillant, savamment construit : la saga du Tueur continue de nous tenir en haleine. On en redemande, et le plus étonnant, c'est que les auteurs aient réussi à rendre si attachant un personnage sanguinaire, dépourvu de scrupules. C'est peut-être parce qu'il a malgré tout des principes...

Tome 4 : Une grande ville. Le meilleur endroit possible pour passer inaperçu en attendant que les choses se tassent. Pour faire le point et voir venir, le Tueur se planque à Paris. Et puis le temps que la fille, sa petite amie, se remette. Elle s'est fait salement amocher, au Venezuela. Attendre. Essayer de comprendre. Le cas échéant, buter les responsables. Mariano débarque (voir T3 : La dette), comment a-t-il fait pour le retrouver, celui-là ? Le parrain, l'oncle de Mariano, a bien apprécié les services du Tueur, il lui a donc envoyé son neveu pour le lui faire savoir et le mettre sur la piste de ceux qui ont esquinté la fille. Mais on n'a rien sans rien. Le parrain ne lui rendrait pas un tel service sans en attendre un autre en retour. D'ailleurs, Mariano ne tardera pas à lui faire savoir de quoi il retourne...En tout cas, le Tueur est en train de déroger à sa sacro-sainte règle de solitude. Il y a des gens qui font leurs preuves, c'est comme ça. Affaire à suivre. Jacamon et Matz nous livrent une fois encore un récit brillant, savamment construit : la saga du Tueur continue de nous tenir en haleine. On en redemande, et le plus étonnant, c'est que les auteurs aient réussi à rendre si attachant un personnage sanguinaire, dépourvu de scrupules. C'est peut-être parce qu'il a malgré tout des principes...

Tome 5 : Notre "héros" a retrouvé la trace des commanditaires qui avaient essayé de l'éliminer, lui et sa compagne en Amérique du Sud. Il est plus que temps de régler ses comptes avec ces bourgeois de la bonne société parisienne, enrichis par le trafic de drogue. Ses ennemis ont peut-être le bras long, mais ça ne les mettra pas à l'abri de la vengeance du Tueur.

Tome 5 : Notre "héros" a retrouvé la trace des commanditaires qui avaient essayé de l'éliminer, lui et sa compagne en Amérique du Sud. Il est plus que temps de régler ses comptes avec ces bourgeois de la bonne société parisienne, enrichis par le trafic de drogue. Ses ennemis ont peut-être le bras long, mais ça ne les mettra pas à l'abri de la vengeance du Tueur.

Tome 6 : Au Vénézuela, le "sanctuaire" qu'il a choisi pour se retirer du monde depuis quatre longues années, le Tueur réapparaît aux yeux de ses semblables. L’ennui, la lassitude de ne plus rien faire, le besoin d’action ? Toujours est-il que l’ex-exécuteur, sollicité par des interlocuteurs se recommandant de son vieil ami Mariano, reprend du service pour “une pige”, comme il dit ; un contrat comme ça, pour voir, sans engagement ultérieur. Sauf que l’affaire, évidemment, sent plus mauvais qu’il n’y paraissait de prime abord. Éliminer un banquier et un courtier international en pétrole, soit. Mais pourquoi sa troisième et dernière cible est-elle une religieuse, Madre Luisa, si dévouée, désintéressée et investie dans son ministère auprès des plus pauvres qu’on la connaît dans toute l’Amérique latine comme la madonne des bidonvilles…

Tome 6 : Au Vénézuela, le "sanctuaire" qu'il a choisi pour se retirer du monde depuis quatre longues années, le Tueur réapparaît aux yeux de ses semblables. L’ennui, la lassitude de ne plus rien faire, le besoin d’action ? Toujours est-il que l’ex-exécuteur, sollicité par des interlocuteurs se recommandant de son vieil ami Mariano, reprend du service pour “une pige”, comme il dit ; un contrat comme ça, pour voir, sans engagement ultérieur. Sauf que l’affaire, évidemment, sent plus mauvais qu’il n’y paraissait de prime abord. Éliminer un banquier et un courtier international en pétrole, soit. Mais pourquoi sa troisième et dernière cible est-elle une religieuse, Madre Luisa, si dévouée, désintéressée et investie dans son ministère auprès des plus pauvres qu’on la connaît dans toute l’Amérique latine comme la madonne des bidonvilles…

Tome 7 : Cuba. Le Tueur est à La Havane, en mission. Sa cible : un jeune et brillant Cubain très proche de la présidence, commissaire spécial en charge des affaires pétrolières. De toute évidence, le Tueur est ici l'instrument d'intérêts stratégiques américains. Mais cette fois, le scénario n'est plus aussi limpide que lors de ses précédents engagements. Le Tueur est réticent à aller jusqu'au bout, il n'aime ni la mission qu'on lui a confiée, ni l'identité et les motivations de ses commanditaires. Alors, pour la première fois, il va se laisser aller à jouer double jeu : sauver la mise de sa cible tout en donnant le change à ceux dont il est l'exécuteur. Un jeu particulièrement dangereux, évidemment. Pas de quoi affoler le Tueur. Le danger, il connaît. Et que ne ferait-il pas pour complaire à l'officier traitant que lui ont affecté les Cubains, la sculpturale Katia...

Tome 7 : Cuba. Le Tueur est à La Havane, en mission. Sa cible : un jeune et brillant Cubain très proche de la présidence, commissaire spécial en charge des affaires pétrolières. De toute évidence, le Tueur est ici l'instrument d'intérêts stratégiques américains. Mais cette fois, le scénario n'est plus aussi limpide que lors de ses précédents engagements. Le Tueur est réticent à aller jusqu'au bout, il n'aime ni la mission qu'on lui a confiée, ni l'identité et les motivations de ses commanditaires. Alors, pour la première fois, il va se laisser aller à jouer double jeu : sauver la mise de sa cible tout en donnant le change à ceux dont il est l'exécuteur. Un jeu particulièrement dangereux, évidemment. Pas de quoi affoler le Tueur. Le danger, il connaît. Et que ne ferait-il pas pour complaire à l'officier traitant que lui ont affecté les Cubains, la sculpturale Katia...

Tome 8 : Au Venezuela, le Tueur a temporairement fait alliance avec les Cubains et leurs intérêts, incarnés par la voluptueuse Katia. Il mène une campagne d’assassinats ciblés contre la junte militaire, afin de provoquer le retour du président élu. Quelque chose comme une croisade pour une juste cause, bien peu dans la nature du Tueur… Qu’est-il donc arrivé à l’exécuteur sans pitié ? Le fait d’avoir un enfant a-t-il finalement transformé son regard sur le monde ? Ou bien est-il simplement amoureux et manipulé par son ensorcelante Cubaine, comme le lui souffle Mariano, son éternel contact dans les milieux mafieux ?

Tome 8 : Au Venezuela, le Tueur a temporairement fait alliance avec les Cubains et leurs intérêts, incarnés par la voluptueuse Katia. Il mène une campagne d’assassinats ciblés contre la junte militaire, afin de provoquer le retour du président élu. Quelque chose comme une croisade pour une juste cause, bien peu dans la nature du Tueur… Qu’est-il donc arrivé à l’exécuteur sans pitié ? Le fait d’avoir un enfant a-t-il finalement transformé son regard sur le monde ? Ou bien est-il simplement amoureux et manipulé par son ensorcelante Cubaine, comme le lui souffle Mariano, son éternel contact dans les milieux mafieux ?

Tome 9 : Après ses aventures au Venezuela, le Tueur a fait retraite au Mexique, où il retrouve son vieux complice Mariano, l’homme des cartels colombiens. Mais le contact n’est pas rompu avec les Cubains, via la séduisante Katia. Ceux-ci, toujours désireux d’exploiter leurs ressources pétrolières récemment découvertes, mais soucieux de préserver leur indépendance politique, vont utiliser le Tueur pour peser sur les décisions des Etats-Unis et de leurs alliés dans le grand jeu géopolitique mondial dont le pétrole est l’enjeu. Un triple assassinat est commandité au Texas. Mais ce n’est que la partie apparente de la confrontation silencieuse qui vient de s’engager. Dans la coulisse, d’autres configurations se mettent en place, aussi dangereuses que surprenantes. Et elles concernent le Tueur de très, très près…

Tome 9 : Après ses aventures au Venezuela, le Tueur a fait retraite au Mexique, où il retrouve son vieux complice Mariano, l’homme des cartels colombiens. Mais le contact n’est pas rompu avec les Cubains, via la séduisante Katia. Ceux-ci, toujours désireux d’exploiter leurs ressources pétrolières récemment découvertes, mais soucieux de préserver leur indépendance politique, vont utiliser le Tueur pour peser sur les décisions des Etats-Unis et de leurs alliés dans le grand jeu géopolitique mondial dont le pétrole est l’enjeu. Un triple assassinat est commandité au Texas. Mais ce n’est que la partie apparente de la confrontation silencieuse qui vient de s’engager. Dans la coulisse, d’autres configurations se mettent en place, aussi dangereuses que surprenantes. Et elles concernent le Tueur de très, très près…

Tome 10 : Flanqué de ses deux comparses Mariano et Haywood et contre toute attente, le Tueur a engagé une reconversion radicale : devenir, dans l’ombre, l’un des patrons d’une société pétrolière, Petroleo Futuro Internacional, chargée de valoriser pour le compte de l’état cubain les gisements off-shore récemment découverts dans les eaux territoriales de l’île. Un homme de paille mexicain, Aureliano Guzman, a été recruté pour servir de façade « présentable » à l’entreprise. Tout devrait s’annoncer pour le mieux, mais quelques détails restent… gênants. Mariano d’abord, qui parle de se reconvertir dans la politique. Et la sécurité des platesformes de forage ensuite, que menacent les exilés cubains de Floride, encouragés en sous-main par les autorités américaines. Il faut que « quelqu’un » aille faire le ménage à Miami. Un travail pour le Tueur, évidemment…

Tome 10 : Flanqué de ses deux comparses Mariano et Haywood et contre toute attente, le Tueur a engagé une reconversion radicale : devenir, dans l’ombre, l’un des patrons d’une société pétrolière, Petroleo Futuro Internacional, chargée de valoriser pour le compte de l’état cubain les gisements off-shore récemment découverts dans les eaux territoriales de l’île. Un homme de paille mexicain, Aureliano Guzman, a été recruté pour servir de façade « présentable » à l’entreprise. Tout devrait s’annoncer pour le mieux, mais quelques détails restent… gênants. Mariano d’abord, qui parle de se reconvertir dans la politique. Et la sécurité des platesformes de forage ensuite, que menacent les exilés cubains de Floride, encouragés en sous-main par les autorités américaines. Il faut que « quelqu’un » aille faire le ménage à Miami. Un travail pour le Tueur, évidemment…

Tome 11 : Petroleo Futuro Internacional, la grande compagnie pétrolière dans laquelle le Tueur a accepté de s’engager publiquement, tourne à plein régime depuis quatre ans et ses résultats dépassent toutes les espérances. Devenu un homme riche, le Tueur pourrait enfin raccrocher pour ne plus se consacrer qu’à sa famille. Mais on ne se débarrasse pas si aisément d’un pedigree aussi chèrement acquis. Mariano, l’ami colombien du Tueur, est devenu ministre dans son pays et n’aspire qu’à s’élever dans la hiérarchie, quitte à voir disparaître certains concurrents gênants. L’ex-truand décide donc de faire appel aux talents du Tueur. Lequel, à la fois par amitié et par désoeuvrement, accepte de « rendre service » à Mariano…

Tome 11 : Petroleo Futuro Internacional, la grande compagnie pétrolière dans laquelle le Tueur a accepté de s’engager publiquement, tourne à plein régime depuis quatre ans et ses résultats dépassent toutes les espérances. Devenu un homme riche, le Tueur pourrait enfin raccrocher pour ne plus se consacrer qu’à sa famille. Mais on ne se débarrasse pas si aisément d’un pedigree aussi chèrement acquis. Mariano, l’ami colombien du Tueur, est devenu ministre dans son pays et n’aspire qu’à s’élever dans la hiérarchie, quitte à voir disparaître certains concurrents gênants. L’ex-truand décide donc de faire appel aux talents du Tueur. Lequel, à la fois par amitié et par désoeuvrement, accepte de « rendre service » à Mariano…

Tome 12 : Le Tueur a repris du service. Mais l’élimination (judicieuse) d’un agent de la C.I.A. présente un inconvénient : attirer l’attention. Haywood, l’associé du Tueur dans la compagnie pétrolière Petroleo Futuro Internacional, conseille à ce dernier de se faire discret et d’oublier temporairement leur ami commun Mariano, trop préoccupé par sa nouvelle carrière politique en Colombie… Et de fait, lorsqu’il croise Mariano à Bogota, le Tueur sent bien que leur relation a changé. À commencer par l’ingrédient indispensable lorsqu’on partage tant de secrets gênants : la confiance. Par la suite, suivi par des inconnus en Martinique puis à La Barbade, le Tueur va pouvoir vérifier que son intuition était juste. Mais pas de la façon dont il l’imaginait : Mariano, son garde du corps éliminé, a soudainement disparu…

Tome 12 : Le Tueur a repris du service. Mais l’élimination (judicieuse) d’un agent de la C.I.A. présente un inconvénient : attirer l’attention. Haywood, l’associé du Tueur dans la compagnie pétrolière Petroleo Futuro Internacional, conseille à ce dernier de se faire discret et d’oublier temporairement leur ami commun Mariano, trop préoccupé par sa nouvelle carrière politique en Colombie… Et de fait, lorsqu’il croise Mariano à Bogota, le Tueur sent bien que leur relation a changé. À commencer par l’ingrédient indispensable lorsqu’on partage tant de secrets gênants : la confiance. Par la suite, suivi par des inconnus en Martinique puis à La Barbade, le Tueur va pouvoir vérifier que son intuition était juste. Mais pas de la façon dont il l’imaginait : Mariano, son garde du corps éliminé, a soudainement disparu…

Tome 13 : Le bout de la route : voici le volume final de la grande saga du Tueur. Cuba, Argentine, Chili… Marqué par la mort de son vieux comparse colombien Mariano, le Tueur s’abandonne à l’introspection au fil de quelques semaines d’errance en Amérique Latine, au hasard de ses impulsions. Jouer le jeu de la légalité et s’investir davantage aux côtés de son associé Haywood dans la compagnie pétrolière cubaine Petroleo Futuro Internacional ? Tenter de se faire oublier une bonne fois pour toutes au coeur de la forêt, avec sa compagne et son fils ? Il n’aura finalement pas l’occasion de ruminer très longtemps son nihilisme radical. Rattrapé par son passé violent dans la capitale chilienne, en la personne de deux agents secrets français, ce solitaire absolu n’aura d’autre choix que de poursuivre le chemin qu’il s’est lui-même tracé bien des années auparavant, en choisissant une fois pour toutes l’indépendance et l’anonymat sans retour, les armes à la main… Au terme de treize albums intenses, ainsi Jacamon et Matz adressent-ils un salut à la fois grave et désabusé à leur héros paradoxal, abandonné à ses fantômes et à son destin dans les glaces de la Terre de feu, dans des décors d’une beauté fulgurante où tout peu à peu se fige, loin de la furie des hommes, pour l’éternité.

Tome 13 : Le bout de la route : voici le volume final de la grande saga du Tueur. Cuba, Argentine, Chili… Marqué par la mort de son vieux comparse colombien Mariano, le Tueur s’abandonne à l’introspection au fil de quelques semaines d’errance en Amérique Latine, au hasard de ses impulsions. Jouer le jeu de la légalité et s’investir davantage aux côtés de son associé Haywood dans la compagnie pétrolière cubaine Petroleo Futuro Internacional ? Tenter de se faire oublier une bonne fois pour toutes au coeur de la forêt, avec sa compagne et son fils ? Il n’aura finalement pas l’occasion de ruminer très longtemps son nihilisme radical. Rattrapé par son passé violent dans la capitale chilienne, en la personne de deux agents secrets français, ce solitaire absolu n’aura d’autre choix que de poursuivre le chemin qu’il s’est lui-même tracé bien des années auparavant, en choisissant une fois pour toutes l’indépendance et l’anonymat sans retour, les armes à la main… Au terme de treize albums intenses, ainsi Jacamon et Matz adressent-ils un salut à la fois grave et désabusé à leur héros paradoxal, abandonné à ses fantômes et à son destin dans les glaces de la Terre de feu, dans des décors d’une beauté fulgurante où tout peu à peu se fige, loin de la furie des hommes, pour l’éternité.

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