Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 1 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 2 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 3 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 4 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 5 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 6 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 7 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 8 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 9 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 10 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 11 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 12 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 13 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 14 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 15 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 16 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 17 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 18 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 19 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 20 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 21 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 22 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 23 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 26 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 27 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 28 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 29 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 30 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 31 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 32 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 33 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 34 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 35 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 36 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 37 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 38 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 39 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 40 Ushijima, l'usurier de l'ombre - Tome 41
39 tomes
Ushijima, l'usurier de l'ombre
39 tomes dans la série

Ushijima, l'usurier de l'ombre

Résumé des tomes

Tome 1 : Une journée ordinaire débute pour Ushijima : des clients font la queue pour lui emprunter de l'argent. Pour Takada qui débute au service de l'usurier, c'est la découverte d'un monde souterrain où l'argent règne en maître. Guidé par Ushijima, Takada apprend les ficelles du métier, et les combines pour soutirer aux clients leurs derniers sous... Sans aucun état d'âme !

Tome 2 : Soupçonné d'avoir volé la moto d'Aizawa, un chef de gang, Mazaru est contraint de le rembourser ! Au lieu d'emprunter les 2 millions de yens exigés par Aizawa, Mazaru demande à Ushijima de l'accueillir dans son équipe. Il est alors pris en main par Takada qui le forme au métier. Rapidement, l'avenir financier du jeune homme s'éclaircit. Pourtant, son appétit féroce pour l'argent le pousse à trahir Ushijima.

Tome 3 : L'équipe d'Ushijima a été neutralisée par Aizawa et sa bande. Masaru et Takada sont interrrogés afin de leur soutirer le code d'une des cartes de crédit d'Ushijima. Grâce au GPS du portable de Masaru, Ushijima parvient cependant à les localiser sans savoir qui les retient. Craignant une descente de police, il entreprend de détruire les dossiers de ses clients. Une perte énorme de revenus pour lui... !!

Tome 4 : Le jour où Yû-Chan, un photographe homosexuel sans le sou, trouve enfin du travail, il s'aperçoit que ces appareils photo ont disparu ! Il soupçonne Janiota, l'un de ses amis, qui doit de l'argent à Ushijima, d'être l'auteur de ce vol... Pendant ce temps, Ushijima se fait arrêter par la police en flagrant délit pour tentative de chantage. On l'emmène au poste de police où un inspecteur lui apprend que 4 autres personnes ont portés plainte contre lui ! Ushijima risque une peine d'emprisonnement de 10 ans !!

Tome 5 : À l'exception de Masaru qui joue une nouvelle fois un double jeu, l'équipe d'Ushijima travaille d'arrache pied pour faire sortir l'usurier de prison. Des trois personnes ayant porté plainte contre Ushijima, seul Jun refuse encore de revenir sur son témoignage. Mais le jeune homme subit le chantage d'un truand surnommé Nikumamushi et n'a d'autre choix que de faire appel aux hommes d'Ushijima pour se sortir d'affaire. Le marché est le suivant : contre les 2 millions de yens que lui réclame Nikumamushi, Jun accepte de retirer sa plainte ! Ushijima laissera-t-il passer cette occasion !?

Tome 6 : Moko, étudiante à l'université, travaille également comme call-girl pour rembourser ses dettes à Ushijima. Parmi ses collègues, Mizuki et Anna, deux filles au caractère et aux méthodes de travail opposés. Mizuki est devenu la fille n°1 de l'établissement en prenant soin de ses clients alors qu'Anna, beauté froide et distante, voit le nombre de ses habitués diminuer. Ushijima quant à lui fait le bilan de son activité : le monde des yamikins à bien changé, seuls les plus intelligents s'en sortent désormais. Pour preuve Nomura et Kanie deux usuriers en difficultés...

Tome 7 : Sale temps pour les hôtesses de l'Erorin ! Mizuki a dû changer d'établissement pour échapper aux harcèlements de l'un de ses anciens clients. Moko, quant à elle, subit le chantage d'un étudiant de son université ! Ushijima devra prendre le risque d'intervenir personnellement pour remettre de l'ordre dans la vie des jeunes femmes. Tout danger n'est cependant pas écarté pour l'usurier puisque Yoshinori, le petit ami d'Anna, a été chargé par une organisation concurrente de subtiliser les fichiers clients de Buy Buy Finance, la société de crédit d'Ushijima.

Tome 8 : Le fils de la famille Utsui est un freeter : à 35 ans, il vit de petits boulots et habite encore chez ces parents. Le peu d'argent qu'il gagne est vite englouti dans les machines à sous et il accumule déjà des dettes. Pourtant, le jeune homme ne s'inquiète pas, il compte sur l'épargne de ses parents pour assurer son avenir. Malheureusement pour lui, suite à de mauvais placements boursiers, sa mère se voit contrainte de faire appel à Ushijima qui ne tarde pas à la présenter à l'un de ses amis.

Tome 9 : Suivant les conseils de Kabaya, l'ami d'Ushijima, Mme Utsui a investi auprès de la société Kyokon Technologie. Bien mal lui en a pris puisque l'investissement tourne au fiasco, conduisant celle-ci à vendre la maison de sa mère ainsi que la sienne. Vivant désormais avec sa grand-mère et supportant de moins en moins ses parents, Yoïshi décide de quitter le domicile familial. Déboussolé et sans le sou, ce dernier erre en ville avant de décider de rejoindre la capitale, en quête d'un nouveau départ.

Tome 10 : Vendeur de matériel médical, Kobori en a marre de son travail ! Ce n'est pas un bon vendeur et il s'attire les foudres de son patron. Tout l'inverse de Togoshi, meilleur vendeur, qui ne pense qu'à profiter de la vie pendant que Kobori fait des heures supplémentaires. Déprimé, au bout du rouleau, son ami Itabashi l'amène dans un club clandestin de machines à sous où on peut gagner gros, très gros !

Tome 11 : Itabashi est pris au piège ! Endetté jusqu'au cou, ce « salary-man » n'a même plus d'argent pour vivre ! Une seule solution s'offre à lui : accepter de prêter son nom à Ushijima pour la location d'un appartement en échange de 100 000 yens ! Un appartement dont le locataire sera un yamikin...

Tome 12 : Itabashi a contracté de nombreuses dettes mais pour se sortir de ce cercle, il s'est servi de Kobori, un ami d'enfance. Kobori qui avait déjà des problèmes avec sa femme et son travail commence une dépression. Peut-il arrêter cette descente aux enfers ? Itabashi va-t-il arriver à s'en sortir même s'il doit enfoncer son ami ?

Tome 13 : Sur les pas d'Ushijima, un "encaisseur" qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est un portrait original de la "société d'en bas" que l'on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d'encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l'âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

Tome 14 : Sur les pas d'Ushijima, un "encaisseur" qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est un portrait original de la "société d'en bas" que l'on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d'encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l'âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

Tome 15 : Le jeu est une drogue aussi cruelle que les autres. Ses accros en savent quelque chose, eux qui vont jusqu'à se prostituer pour trouver de l'argent à mettre dans les machines à sous. Mais quand les poches sont à nouveau vides, vers qui se tourne-t-on ? Une banque ou Takada et Ushijima ?

Tome 16 : Nakata n'a pas de problème d'argent. Son problème, ce serait plutôt la mode. Pour une paire de chaussures à 130 000 yens, il serait prêt à vendre père et mère. À arnaquer de jeunes provinciaux en visite. À leur voler leur vélo. À perdre ses amis, et quoi d'autre...?

Tome 17 : Nakata est devenu une icône, mais avec le « campagnard » Junya sacré plus jeune Osare de tous les temps, la déchéance le guette, et sa toute jeune relation avec Papiko n'y change rien. Pour continuer à s'acheter des vêtements, Nakata est plus que jamais prêt à toutes les extrémités...

Tome 18 : Ushijima prête, encore et toujours. Qu'il s'agisse d'une femme au foyer ou d'une employée des assurances, il enquête, et il prête. Lorsqu'un ami du collège vient le solliciter au bureau, Takada se pose des questions : quel genre de collégien était donc son patron, et comment en est-il arrivé à être usurier ?

Tome 19 : La vie est dure à la Love House pour les travailleurs temporaires. Takemoto, ancien camarade d'Ushijima, est prêt à s'endetter une nouvelle fois pour que Kuroda puisse voir un médecin. Les idéalistes comme lui ont-ils encore leur place dans le monde d'Ushijima ? Quant à Komoto, saura-t-il sortir de la spirale infernale dans laquelle il s'est engagé ?

Tome 20 : Ushijima est dans une impasse : les frères Gakuto, qui détiennent toujours Kanô et Ezaki, ont bien l'intention de faire payer à au yamikin les humiliations passées. Pourtant, il se pourrait qu'il bénéficie d'un allié providentiel à la love house. Le moment venu, Ushijima saura-t-il reconnaître ses amis de ses ennemis ?

Tome 21 : La double vie débridée que mène Tôma lui coûte chère... Faire taire un détective privé, assumer l'opération de son amante... La libido à un prix et pas des moindres. Une vanité masculine qui fait écho à ces femmes qui donneraient tout pour paraître encore jeunes. Avec autant de raisons pour s'endetter, Ushijima n'est pas prêt de chômer.

Tome 22 : Avant de travailler pour Ushijima, Takada était un host. Lui et son ami Hayato ne rêvaient alors que d'une chose : devenir N°1. Mais un host n'est pas un host s'il ne rapporte pas d'argent. Entre désespoir, champagne et sexe, Takada et Hayato vont se lancer dans une recherche de clientes régulières pour tenter de se faire respecter. C'est à ce moment que Takada rencontre Aiko...

Tome 23 : Hayato a besoin d'argent pour rembourser Yoshitsugu. Takada essaie de l'aider et de le faire intégrer l'équipe, mais Ushijima le renvoie. Il envisage de quitter la ville et de se cacher, mais il est rattrapé par ses créanciers. Six mois plus tard, Takada reçoit des nouvelles de Hayato : il est devenu un autre homme et il a apparemment remonté la pente.

Tome 24 : Sur les pas d'Ushijima, un "encaisseur" qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est un portrait original de la "société d'en bas" que l'on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d'encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l'âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

Tome 25 : Sur les pas d'Ushijima, un "encaisseur" qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est un portrait original de la "société d'en bas" que l'on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d'encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l'âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

Tome 26 : Mayumi est une jeune femme moderne, avec un bel avenir dans le journal pour lequel elle travaille. Aspirant, comme toutes ses amies à se marier bientôt, elle va alors rencontrer M. Shindô. Bien qu’étrange au premier abord, elle va le laisser entrer dans sa vie sous les conseils de sa voyante Mme Teshigahara.

Tome 27 : Mayumi tombe de plus en plus sous l’emprise de son fiancé. Elle tente alors de récupérer sa liberté mais les choses tournent mal lorsqu’elle perd son téléphone portable dans lequel on peut trouver des photos compromettantes de la jeune femme.

Tome 28 : Une journée ordinaire débute pour Ushijima : des clients font la queue pour lui emprunter de l'argent. Pour Takada qui débute au service de l'usurier, c'est la découverte d'un monde souterrain où l'argent règne en maître. Guidé par Ushijima, Takada apprend les ficelles du métier, et les combines pour soutirer aux clients leurs derniers sous... Sans aucun état d'âme !

Tome 29 : Sur les pas d'Ushijima, un « encaisseur » qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est un portrait original de la « société d'en bas » que l'on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus… Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé.

Tome 30 : Une journée ordinaire débute pour Ushijima : des clients font la queue pour lui emprunter de l’argent. Pour Takada qui débute au service de l’usurier, c’est la découverte d’un monde souterrain où l’argent règne en maître. Guidé par Ushijima, Takada apprend les ficelles du métier, et les combines pour soutirer aux clients leurs derniers sous… Sans aucun état d’âme !

Tome 31 : Sur les pas d’Ushijima, un « encaisseur » qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c’est un portrait original de la « société d’en bas » que l’on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l’usurier de l’ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d’argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d’encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l’âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

Tome 32 : Il n'a aucune morale... N'attendez de lui aucune pitié ! Vous devrez à tout prix rembourser !Après une proposition douteuse de Kakeru Tenjô , Kiyosaka appelle Jin afin d'agir au plus vite. Au même moment, Karibé monte un plan afin de faire payer Jin.

Tome 33 : Sur les pas d’Ushijima, un « encaisseur » qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c’est un portrait original de la « société d’en bas » que l’on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l’usurier de l’ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d’argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d’encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l’âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

Tome 34 : Une journée ordinaire débute pour Ushijima : des clients font la queue pour lui emprunter de l’argent. Pour Takada qui débute au service de l’usurier, c’est la découverte d’un monde souterrain où l’argent règne en maître. Guidé par Ushijima, Takada apprend les ficelles du métier, et les combines pour soutirer aux clients leurs derniers sous… Sans aucun état d’âme !

Tome 35 : Sur les pas d’Ushijima, un « encaisseur » qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c’est un portrait original de la « société d’en bas » que l’on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l’usurier de l’ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d’argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d’encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l’âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

Tome 36 : Ushijima s’introduit seul dans la planque de Habu pour sauver son ancien employé. Habu compte l’éliminer.

Tome 37 : Sur les pas d'Ushijima, un 'encaisseur' qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est un portrait original de la 'société d'en bas' que l'on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d'encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l'âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

Tome 38 : Sur les pas d'Ushijima, un "encaisseur" qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est un portrait original de la "société d'en bas" que l'on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d'encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l'âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

Tome 39 : Sur les pas d'Ushijima, un "encaisseur" qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est un portrait original de la "société d'en bas" que l'on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d'encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l'âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

Tome 40 : Sur les pas d'Ushijima, un "encaisseur" qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est un portrait original de la "société d'en bas" que l'on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d'encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l'âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.

Tome 41 :

éditeur

KANA

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