Garfield prend du poids Faut pas s'en faire Les Yeux plus gros que le ventre La faim justifie les moyens Moi, on m'aime Mon royaume pour une lasagne La diète, jamais ! Qui dort, dîne ! La bonne vie ! Tiens bon la rampe ! Garfield Ah,Le Farniente ! Fainéant et gourmand Je suis beau ! Garfield, Lave plus blanc Garfield fait boule de neige Garfield fait feu de tout bois Garfield n'est pas un cadeau Garfield dort sur ces deux oreilles Garfield travaille du chapeau Garfield ne se mouille pas La Soupe est froide  ! Garfield n'oublie pas sa brosse à dent Garfield est un drôle de pistolet Garfield se prend au jeu Garfield est sur la mauvaise pente Ca déménage ! Garfield se la coule douce Garfield fait des vagues En roue libre Soupière bien aimée (Ma) Le Début de la faim Fait le poids Garfield va au panier Devine qui vient diner ce soir God Save Garfield Un Amour de Lapin Où est Garfield ? Gourmand, moi ? Garfield au Travail A table ! Au Poil Ne manque pas d'air Bête de scène Chat déchire  (53) Le dindon de la farce Croquette à la grimace Les amis, c'est pour la vie Crazy Kart Félin pour l'autre Chat geek La haine du lundi Garfield perd la boule Bonne pâte Aaagh ! Nous prend de haut Chat Glisse
56 tomes
Garfield
56 tomes dans la série

Garfield

Résumé des tomes

Tome 1 : Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Tome 2 : Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Tome 3 : Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Tome 4 : Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Tome 5 : Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Tome 6 : Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Tome 7 : Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Tome 8 : Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Tome 9 : Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Tome 10 : Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Tome 11 : Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Tome 12 : Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Tome 13 : Garfield est beau ! Ca, c'est nouveau. En tout cas, il sort gagnant d'un concours de matous. Ca ne l'étonne d'ailleurs pas du tout et ça ne lui change pas le caractère : victime de fréquentes "crises de roupillons", il ne songe à maigrir que lorsqu'il ne voit plus ses pieds. En clair, comme toujours, il dort et il s'empiffre. Il a aussi des coups de coeur : il rend la liberté à une souris parce qu'il pense que peut-être elle est "mère de famille ou institutrice ou je ne sais quoi d'utile dans sa communauté". En fait, s'il respecte les souris, c'est parce qu'elles sont plus fatigantes à chasser que les lasagnes. Il nous présente des nouveaux personnages, aussi, comme cette merveilleuse tante Gertrude - elle ne peut pas l'encadrer - qui donne des cours de rap à la maison de correction. Bref, Garfield est plus en forme que jamais, et on ne peut que rendre hommage au talent de sa traductrice, Anthéa Shackleton, qui sait si bien comprendre les subtilités de son âme délicate.

Tome 14 : A la lecture de ce 14ème album, aucun doute n'est plus permis : Garfield est un goinfre qui dort beaucoup, ou un feignant qui s'empiffre. Il aime la paresse parce qu'elle demande peu d'efforts et il préfère les spaghettis noués bout à bout parce que c'est meilleur quand ça se mange d'un trait. S'il arrête de manger pendant trois cases (ou de rêver qu'il mange), c'est parce qu'il s'est coincé la mâchoire en bâillant, ou parce qu'il est occupé à disserter sur la qualité de son sommeil. De temps en temps, il joue au volley-chien avec Odie dans le rôle du ballon - ce brave Odie, incarnation obstinée de la joie de vivre et de la parfaite innocence. Et puis il retourne manger une fougère ou une cuisse de facteur. Et à quoi reconnaît-on Garfield sur la photo, perdu au milieu d'un troupeau de cochons ? C'est celui qui est rayé... En passant, Jim Davis nous gratifie d'un excellent modèle de régime, à faire pâlir les magazines féminins : le fameux régime Raymond. Au moindre écart, un type qui s'appelle Raymond vient vous coller une paire de baffes !

Tome 15 : Revoilà Garfield, la honte de la race féline, au sommet de sa forme : fainéant, goinfre et d'assez mauvaise humeur. S'il arbore un sourire, c'est qu'il s'est noué les oreilles derrière la tête. Il déteste les facteurs, le camping, Nermal (le chaton le plus mignon du monde) mais il adore les cadeaux de Noël et il a une vie sportive : il écrase les araignées. Il se découvre aussi une vocation d'ornithologue et s'embarque avec un guide, une paire de jumelles et une poêle à frire. Ce qui nous ramène à la gastronomie. Jon et lui sont faits pour s'entendre : Jon aime faire la cuisine, Garfield aime bouffer - à un détail près : le ketchup sur le chameau bouilli l'indispose. Pour ce qui est de sa flegme légendaire, il est très pointilleux sur le vocabulaire : il ne dort pas encore, comme le prétend Jon, il dort toujours. Ca fait une différence. Il a du mal à gérer sa vie affective : Jon est trop radin à son goût sur le plan des gratouillis, Odie le débecte avec ses coups de langue force 7. Avec Spookie l'ours en peluche, ça va : en voilà au moins un qui ne la ramène pas. Et puis, on peut noter que dans ce 15ème album, Garfield apporte sa modeste contribution à l'esprit olympique en battant son propre record de rot : 43 secondes chrono.

Tome 16 : Garfield se découvre une âme ludique : il glisse sur des peaux de banane pour se faire rire et nous gratifie d'une série d'imitations très réussies : Mona Lisa, un papillon sur un pare-brise, un bouchon de Rolls. Mais en général, il ne sort de sa léthargie que pour se montrer désagréable. Par exemple, Jon ayant acheté des rideaux pré-lacérés (style grunge), il se donne du mal de chien à les recoudre. Le reste du temps, il met toute son intelligence au service de ses deux obsessions majeures : bouffer et dormir. Il déploie une patience énorme pour attraper les oiseaux : à plat ventre devant une boîte d'oeufs, il attend. En vrai professionnel, il est capable de reconnaître une blanquette trop salée en suçant une tache sur la cravate de Jon. Dans le domaine du sommeil aussi, il est le plus fort, il fait des ZZZ beaucoup plus ouvragés que ceux de Jon et Odie. L'idéal, c'est quand il arrive à faire cohabiter sa flemme et sa goinfrerie. Par exemple en écoutant une histoire que lui lit Jon pour l'endormir : Emincer un petit oignon, faire fondre dans du beurre, etc. Là, pour peu qu'il ait englouti avant une tonne de lasagnes, Garfield nage en plein nirvana.

Tome 17 : Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Tome 18 : Garfield se considère comme un boute-en-train : il est arrivé à passer de la position couchée-flasque à la position assise. Quant à Jon, il suit des cours de poterie dans le but de rencontrer des gens dynamiques et sympas - surtout des nanas. En fait, il tombe sur une cinglée qui a été élevée par les loups. Comme dit Garfield, ton dynamisme te perdra. Ils dialoguent beaucoup, ces temps-ci : Jon exige un peu de respect de la part de son chat et Garfield lui répond : Compte sur moi, Michel. A part ça, Garfield trouve la vie belle, puisque dormir lui donne faim et manger lui donne sommeil - un chef d'oeuvre d'organisation. Il a tout de même deux sujets d'inquiétude : son ventre déborde tellement qu'il ne voit plus ses pieds, et si ça se trouve, il porte des chaussures bizarres sans le savoir. Et puis il vient de se découvrir une ride, un cheveu blanc ridé. Ca le panique et il se fait une teinture. Après ça, il ressemble à un Mickey furax - c'est dans ce genre de petit détail que le dessin de Jim Davis fait merveille.

Tome 19 : La famille Arbuckle a des problèmes. Quand Jon propose à une fille de sortir avec lui, elle lui répond : Je suis célibataire, mais pas désespérée. Il en arrive à penser qu'il a perdu son identité et que personne ne le respecte. Heureusement, Garfield, lui, retrouve son identité au fond de la poubelle. Garfield, lui, voudrait bien arrêter de manger entre les repas, mais le concept entre les repas ne signifie rien pour lui. Quand Jon se pose des questions existentielles et lui demande : Où allons-nous, Garfield?, il répond sobrement : A la cuisine. Et puis, en plus d'Odie qui l'énerve avec sa bonne humeur indestructible, il n'arrête pas de rencontrer des chiens bizarres, vachement sympas, qui tiennent absolument à lui montrer leurs photos de vacances. Ça lui fiche la trouille. Sans compter toutes ces souris dans sa gamelle d'eau, qui font du ski nautique et laissent traîner leurs bouées. La télé le déprime aussi : ils passent sans arrêt des films sur les exploits héroïques d'un brave chien gentil, jamais d'un brave chat gentil. Pourtant, Garfield est gentil : il écrabouille définitivement une fourmi laborieuse pour qu'elle prenne des vacances. Malgré tout, nous avons droit à un pur moment de poésie, quand Garfield s'endort de bonheur sur son gros cadeau de Noël après l'avoir secoué dans tous les sens pour voir s'il était mûr...

Tome 20 : Voilà un événement très fugitif qui ne se reproduira sans doute jamais : Garfield a suivi un régime et peut enfin voir ses pieds. Et ça lui fiche la trouille, tous ces doigts de pieds! C'est sans doute pour ça qu'il retourne manger et, tel le lion invincible, guette bravement un troupeau d'oeufs sur le plat. En fait, il n'a jamais déployé autant d'ingéniosité pour baffrer. Même Jon, qui devrait être blasé, trouve ça invraisemblable. Tout ça n'empêche pas l'amour : Jon aime Garfield parce qu'il est imprévisible, et il le lui dit. Il n'aurait pas dû. Aussitôt, Garfield se met à être vraiment imprévisible, et c'est pénible à vivre... D'autant plus que le pauvre Jon n'est pas au mieux de sa forme : il en a marre d'être célibataire. Aucune fille ne l'arrête au super-marché pour l'inviter à dîner. Il se demande si c'est parce qu'il a passé la date de péremption et ça le met en rogne. Dieu merci, il ne risque pas de se laisser aller. Odie et Garfield l'aident chacun leur tour à se réveiller le matin. Odie emploie la célèbre méthode "truffe gelée au creux du dos". Garfield lui monte sur l'estomac et le contemple sans rien dire jusqu'à ce qu'il craque. Tout ça est très finement observé, et les amis des bêtes apprécieront.

Tome 21 : Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série.et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Tome 22 : Dans cet album, Garfield bat les records de fainéantise vautrée. Il a des réveils pénibles - ça va mieux une fois qu'il a tué quelque chose - et sa seule activité notable consiste à shooter dans Odie et à lui tisser les oreilles en macramé. Pourtant, quand Jon le traite de tas de graisse inutile, ça le peine : Garfield est un tas de graisse inutile sensible. Et il sait lire : il écrabouille les araignées avec un gros livre intitulé Comment tuer les araignées. Et grâce à lui, on apprend des choses : par exemple, les poissons hurleurs de Mongolie hurlent à l'air libre, mais se taisent dans l'estomac de Garfield. Quant à Jon, il s'ennuie. Il trouve sa vie nulle et plate. Il n'a pas tort : la dernière fois qu'il a affronté un danger, c'était pour boire du lait après la date de péremption. Un grand événement tout de même : Garfield a quinze ans. Ça le mine. D'autant que Nermal, le jeune matou, insiste lourdement : il croyait que la poussière avait dans les onze, douze ans... Alors quinze ans, c'est d'une vétusté à peine pensable... Mais Garfield est toujours philosophe. Il médite : "Qui suis-je? La vie a-t-elle un sens? Pourquoi la langue d'Odie est-elle coincée dans le magnétoscope?" Ou bien il organise des concours répugnants qui consistent à deviner combien d'anchois il a dans la bouche. On se demande à quoi lui sert sa brosse à dents.

Tome 23 : Bouffe Garfield vient de faire un régime de 15 jours. Résultat : il a perdu deux semaines. Même sa balance parlante en a marre : Tire-toi de là, j'en peux plus. Communication homme-chat Quand Garfield a l'air heureux, ça rend Jon soupçonneux. Et voir Jon soupçonneux rend Garfield heureux. C'est une sorte d'équilibre. Drague Jon a tout compris : il faut se valoriser en mettant l'accent sur ce qu'on a de bien. Comme il a des gencives en bonne santé, il les montre. Ça ne marche pas fort. Tact Comment dire gentiment à Jon qu'il a mauvaise haleine ? En lui offrant un cachou taille XXL. Activité Garfield a bougé une fois, en 1992. Sinon, il mime avec beaucoup de talent le chat vautré et, les jours de grande forme, le dindon qui patine dans la semoule. Communication chat-chien Garfield avait organisé une course vers le mur, Odie s'est planté dans le mur. Il a gagné. Noël Cette année, ils passent tous Noël à la ferme, chez les parents de Jon. C'est sympa. Ils mangent des petits gâteaux en forme de machines agricoles et boivent du grog à l'ail. Mais Jon et son frère sont en désaccord sur un point crucial : la supériorité des pyjamas à lapins sur les pyjamas à nounours. C'est ça, la famille. Pistolet D'après Larousse, un drôle de pistolet est un type un peu bizarre. C'est de la diffamation : Garfield est normal, pour un chat.

Tome 24 : Il est très fortement question que ce charmant matou ait un site sur le net et son parc de loisirs dans l'Indiania ! Avec tout son petit monde : sa gamelle, sa gamelle et sa gamelle. Et aussi son fauteuil, sa couverture, sa télé avec les émissions sur les bienfaits du foie gras, ses pizzas, ses beignets et, accessoirement, Jon, son maître adoré, et son copain Odie, le modèle de chien ludique qui a perpétuellement la pêche - c'est insupportable. Et comment notre héros prend-il la nouvelle ? Comme d'habitude : à l'horizontale, le ventre en l'air. Il s'est tellement goinfré au déjeuner de six heures qu'il a raté le dîner, et ça l'inquiète : il va peut-être mourir de faim. Côté vie active, il se fait piéger par une pelote de laine et voit défiler sa vie entière devant ses yeux comme le veut la coutume. Bilan : sa vie ressemble à un clip pour un fast-food. Mais graphiquement, le combat contre la pelote de laine est intéressant. L'autre grande nouvelle, c'est qu'il va avoir seize ans. Ça ne le ravit pas trop. Le seul truc sympa, c'est l'idée du cadeau : deux milliards de chiens esclaves, le pouvoir mondial ou une broutille du même genre... Mais finalement, Jon lui propose une grosse pizza avec garniture complète, et ça fait très bien l'affaire.

Tome 25 : Le grand-père de Garfield, Otto le fou, était un pionnier. Il a fait parcourir des milliers de kilomètres à sa famille, à travers des contrées hostiles, en répétant : J'entends un ouvre-boîte. Et si Garfield n'a rien du pionnier, il continue d'entendre les ouvre-boîtes. Avec lui, les souris n'on rien a craindre : il ne course que le gruyère. En revanche, écrabouiller les araignées demandant peu d'effort, il nous fait un génocide. Quant aux oiseaux, à la seule idée qu'ils sont en train de s'empiffrer de gros vers juteux, il les laisse où ils sont. Côté flemme, Garfield dort dix-huit heures et neuf minutes d'affilée. Ça, c'est sur le ventre. Il pense pouvoir faire mieux sur le dos. L'idée de s'amuser comme un fou lui plaît bien, comme ça, de loin. Mais pour s'amuser, il faut au moins se lever. Alors il préfère se barber. Côté coeur, les tentatives de Jon sont toujours aussi piteuses. Quand il annonce à une fille qu'elle a gagné une soirée avec lui, elle répond qu'elle aurait préféré un lave-vaisselle. Garfield, toujours de bon conseil, lui suggère de contre-attaquer avec un grille-pain. Lui, pour Noël, il a eu un pull 100% poil de vache avec pis incorporé. C'est très seyant, sur un vieux gros chat de dix-sept ans...

Tome 26 : Le chat le plus paresseux de l'histoire de la BD voit le jour en 78 dans la presse quotidienne et dominicale américaine. Garfield, adulé par son maître, peut savourer tout à loisir le plaisir de ne rien faire; gras, toujours fatigué, toujours affamé, toujours bavard, il philosophe avec humour sur sa condition féline. En oubliant pas de s'alimenter et de se reposer, bien sûr... Les éditions Bagheera ont édité en 91 un album de Garfield. Dargaud a toutefois récupéré l'exclusivité de cette série et poursuit l'édition de Garfield à raison de 2 titres par an.

Tome 27 : La vie chez les Garfield est une aventure : tous les matins, Jon se casse la figure dans l'escalier, s'ébouillante avec le café et se coince les doigts dans l'ouvre-boite. Il vient également de réparer le grille-pain. Ca se voit à l'énergie de la tranche de pain catapultée à travers la pièce. Garfield, lui, fait juste le nécessaire. En vue des cadeaux de Noël, il est sympa avec Jon : il vient de lui renverser le petit déjeuner au lit. Le reste du temps, il n'en fait pas lourd et tout va bien, à quelques détails près : sa balance parlante le trouve vraiment si gros que ça. les nuages lui filent le cafard, et, dans ses pires cauchemars, Odie tire une langue d'un kilomètre. Dans la vie aussi. Il faut dire qu'Odie est en forme : omniprésent, frétillant de bonne humeur et plus baveux que jamais. Quand la situation l'exige, Garfield s'entraîne à mentir : ce n'est pas lui qui a peint Odie en vert avec un pinceau de dix centimètres, ce n'est pas lui qui l'a collé au plafond. Mais c'est bien lui qui a bouffé le poisson rouge. La preuve : la pauvre bestiole revient le hanter sous son petit drap de fantôme bien propre. Mais Garfiel s'en fiche. Il se la coule douce. Surtout le dimanche.

Tome 28 : Autrefois, les chats étaient des chasseurs intrépides. Aujourd'hui, ils demandent de l'aide pour sortir le fromage du plastique. Et quand Garfield attrape une souris, il lui met une étiquette et la relâche dans la nature. Ça s'appelle travailler à la conservation de l'espèce. Malgré tout, il a gardé une ouïe extrêmement fine, qui lui permet d'identifier sa proie : " crontch, crontch, crontch ", c'est du pain grillé. A part ça, il déteste toujours le lundi. C'est le jour où il se ramasse la figure sur les ballons, où Jon l'écrabouille entre la porte et le mur, où il rigole tellement qu'il avale une guêpe. Ce jour-là, pour se sentir d'attaque, Garfield a besoin de serrer deux fois son ours dans ses bras. Quant à Jon, sa cote amoureuse est au plus bas. Hélène ne veut pas sortir avec lui : elle ne ressent rien pour lui, même pas de pitié. Elle organise une fête, mais elle n'a pas envoyé d'invitation à Jon, et pour être plus sûre, elle a flingué le facteur. A part ça, le répondeur de Joanne lui raccroche au nez, et aucune fille ne veut passer le réveillon avec lui, même l'horloge parlante. Il paraît qu'au hit-parade du spécimen masculin pitoyable, il arrive deuxième. Garfield aimerait bien voir le premier. Côté états d'âme, la vie de Garfield est une lutte perpétuelle entre le bien et le mal : doit-il virer Odie d'un coup de pied, ou d'un petit coup de coude accidentel ? Et il se sent coupable d'avoir bouffé toute la boîte de beignets : c'étaient ses amis. Pour le reste, tout va bien : Jon travaille et il ne fait rien, ça nous donne un équilibre impeccable entre le yin et le yang.

Tome 29 : Garfield se défoule : triple lutz dans sa pâtée, claquage de portes intensif, etc. Mais, comme tous les sportifs consciencieux, il n'oublie pas de s'échauffer le pouce avant de zapper - un deux, un deux, crac, hop. Et à force, il arrive à faire ce qu'on a tous rêvé de faire un jour ou l'autre, particulièrement au moment de payer la redevance : zapper assez vite pour faire exploser la télé. Côté culture, il a une idée de film à côté de quoi Titanic fait pâme figure : des puces terrifiées par un collier anti-puces battent en retraite vers les fesses du chat, quand elles buttent contre un ceinturon anti-puces fixé à sa queue. Panique à bord ! Pour ce qui est de la gastronomie, il est toujours la tête au fond de la gamelle en train de baffrer comme un cochon - le petit doigt en l'air, c'est plus poli. Alors, imaginez son désespoir : un beau matin, Jon lui sert une carotte crue et le frigo est cadenassé. ce qui le pousse à élaborer un plan audacieux : il attache Odie à une branche d'arbre. Comme ça, Jon appelle les pompiers, qui feront (peut-être) un saut à la pizzeria en passant. Et puis voilà qu'il s'inquiète en découvrant qu'il n'a pas ronronné depuis fort longtemps. Un chat heureux ronronne, non ? Serait-il un chat malheureux ? Cette idée le déprime complètement. dieu merci, un bon coup de pied dans le derrière d'Odie, et la machine à ronron repart. Ouf, on a eu peur.

Tome 31 : Garfield, le chat cynique, gras et fier de l'être est de retour...Mais laissons-lui la parole : Tremblez, chiens ! Cachez-vous araignées ! Fuyez, facteur ! Et Jon, donne-moi la télécommande et va me préparer des lasagnes..."

Tome 32 : Voilà un grand jour, pour Jon : il va changer l'ampoule du frigo. Il faut dire que, dans l'ensemble, sa vie est toujours aussi vide. Pourtant, il est équipé : il a un répondeur, un e-mail, un portable et un biper, pour pouvoir être joint en toute circonstance. L'ennui, c'est que personne ne cherche à la joindre. Et toutes les filles avec qui il aimerait sortir sont prises samedi, et le samedi suivant, et le suivant, et le suivant, etc. Ou alors elles tombent malades en même temps. Pas de bol. Jon a tout de même des satisfactions. En tant que maître de maison, c'est lui qui donne des ordres à Garfield. Et en tant que chat de la maison, Garfield se permet de les ignorer. Comme ça, les vaches sont bien gardées. Garfield vit parfois des choses bizarres : il a l'air en forme, alors qu'il est de très mauvais poil. Ça lui complique la vie. Odie, lui, pète la forme sans aucune nuance. Le problème, c'est qu'il n'y a pas de bouton pour l'éteindre. Toujours aussi sportif, Garfield préfère le papier peint à fleurs aux expéditions dans la nature. Et la pâtée en boîte à la souris vivante, qui a une paix royale chez lui. Elle est sympa, d'ailleurs. Elle vient lui proposer de lui couper sa viande, puisqu'il atteint l'âge canonique de vingt ans. Et combien de kilos ? On ne sait pas, mais sa balance hurle; faites évacuer l'appareil; quand il monte dessus. Ça demanderait peut être un petit régime, mais c'est trop tard : Garfield vient de commander dix mille pizzas au Père Noël.

Tome 40 : On le sait depuis longtemps, mais voilà, c’est confirmé. Garfield fait le poids... sur le public ! Ses lecteurs sont plus nombreux que jamais et, depuis la sortie du film, une nouvelle génération le découvre et l’applaudit. Côté embonpoint, il est aussi toujours égal à lui-même. Sinon, Garfield ne serait plus Garfield !

Tome 41 : Gros, fainéant, gourmand et paresseux, Garfield ne change pas et reste d’album en album, le matou le plus joueur de la Bande Dessinée. Il n’est pas encore né le maître qui l’enverra au panier contre son gré. Ce chat est une teigne, prêt à tout pour s’imposer dans la raquette et mettre le feu aux parquets. 48 pages de vannes finement ciselées et de gags à 3 points.

Tome 42 : Dîner, le mot préféré de Garfield. Sans la table, sans l'espoir de manger chaque heure un peu plus, il n'est rien. Mais en revanche, dès que vous lui offrez de quoi remplir son ventre plutôt que sa tête, il est heureux, et nous aussi parce qu'il nous fait mourir de rire. Découvrez dans ce 42e album tous les ingrédients qui ont fait des aventures de ce chat gros, paresseux et cynique, une série culte et plébiscitée à travers le monde.

Tome 43 : Sa Majesté Garfield, le chat le plus paresseux et cynique du monde, règne sans partage sur le royaume du rire en bande dessinée. Avec cette nouvelle livraison de 48 pages de gags royaux et d'humour impérial, notre animal favori démontre une fois encore qu'à la maison, il est le seul à porter la couronne !

Tome 44 : Après 44 tomes, Garfield ne s'essouffle pas, bien au contraire. Le personnage devrait avoir dès 2008 une nouvelle vie audiovisuelle, lui assurant encore plus de notoriété. Garfield est prêt à tout pour réussir à manger toujours plus ! Il est capable de se donner un air gentil tout plein, et même de se déguiser en un animal symbolisant la tendresse et la douceur... Mais attention : le chat cynique que l'on a appris à adorer perfectionne sa technique de glouton, et n'en finit plus de martyriser son maître. Bref : il se surpasse !

Tome 45 : Garfield a repris le régime, avec le lot d’hallucinations habituelles. C’est Jon, son, heu… maître ? qui paie les pots (de confiture) cassés. Mais Garfield sait aussi se montrer affectueux, pour peu qu’il y ait quelque chose à manger au bout. Ce Garfield n’est décidément pas totalement irrattrapable ! Jim Davis au meilleur de son art « méchant ». Garfield est une star unique en son genre, et c’est tant mieux !

Tome 46 : Garfield ne s’essouffle jamais, tant pour ce qui est de l’appétit, que pour son actualité éditoriale et ses succès de librairie impressionnants ! Un nouvel album de Garfield, c’est comme un bon plat de lasagne, ça peut se déguster de deux manières différentes. Les civilisés et les gens de goût commenceront la dégustation doucement, en prenant le temps de bien savourer chacune des couches… Les autres, dont Garfield ferait partie, se jetteront dessus pour le dévorer en un temps record, avec les mains et donc en en mettant partout. Bon appétit !

Tome 48 : Le chat glouton se remet au travail pour son apparition printanière ! L'album met en scène les cruels dilemmes de notre chat préféré : doit-il se resservir à manger deux ou trois fois ? Est-il impératif d'interrompre sa sieste quand de la nourriture apparaît ? Faut-il se moquer de Jon, son maître, ou bien se moquer de lui ? Une bonne nuit de sommeil, est-ce douze ou vingt heures ? Allez Garfield, au travail !

Tome 49 : Chaque repas est une fête pour Garfield ! Et un cauchemar pour Jon, son soi-disant « maître »... Garfield est aussi un danger pour tous les livreurs de pizzas de la terre, tous les réveils-matin du monde, toutes les araignées de la Création, et tous les chiens de garde du quartier ! Attention, rien n'arrête un chat glouton sur le chemin de sa gamelle...

Tome 50 : Attention, album poilant ! La couverture très spéciale de cet album en fera le plus chéri et caressé de la série. Cela dit, les activités préférées de Garfield se comptent toujours au nombre de quatre : manger, manger, manger et assister au spectacle navrant de son maître, Jon, tentant d'obtenir un rendez-vous avec une femme. Et si Jon a beaucoup de défauts, on ne peut lui enlever cette immense qualité : il est très tenace et ne désespère jamais bien qu'il se prenne râteau sur râteau... Cela pour la plus grande joie de Garfield. Mais notre chat préféré ne se laisse pas détourner bien longtemps de son occupation favorite, faut-il encore le rappeler : manger !

Tome 51 : Garfield aurait-il décidé de trouver de quoi satisfaire son gigantesque appétit dans les airs ? Nul besoin ! Garfield est un chat et, comme n'importe quel chat, il parvient toujours à ses faims. Même quand Jon pense avoir enfin trouvé la parade contre ce génial cambrioleur de réfrigérateurs. Même quand Odie déploie des trésors de bêtise, semant le désordre le plus total juste pour empêcher Garfield de se bâfrer. De fait, Garfield est inégalable, il est unique, il est imbattable !

Tome 52 : À votre avis, quel animal arrive en toute circonstance à se placer sur le devant de la scène, sous le feu des projecteurs ? Vous cherchez vraiment la réponse ? C'est Garfield, le chat le moins modeste de l'histoire de la création, bien sûr ! Et aussi le plus rock'n'roll ! De fait, Garfield est inégalable, il est unique, il est imbattable ! Il ne cesse de faire son show, c'est vraiment une... vraie bête de scène !

Tome 53 : La plupart du temps, Garfield est un chat placide, nonchalant et décontracté. Mais gare à celui qui ose enfreindre ses dix commandements : ne pas le déranger pendant ses nombreuses siestes, ni pendant sa nuit ; ne pas oublier de lui servir au minimum quatre repas par jour ; ne pas le priver de lasagnes ou de pizzas ni lui servir un café insipide ; ne pas lui proposer de faire un régime, voire du sport ; ne pas lui chiper la télécommande de la télévision et, enfin, ne pas le caresser comme s'il était un chat tout mignon ! Celui qui s'y risquerait pourrait bien prendre un coup de griffe !

Tome 54 : Dindon de la farce (le) T54Le Dindon de la farce est le 54e tome des facéties du chat le plus drôle de la BD, le Garfield de Davis ! Garfield est un chat. Et le chat est fier et orgueilleux, cela va sans dire. Depuis 54 épisodes, son passe-temps préféré consiste à se moquer du monde qui l'entoure. D'abord Jon, qu'il adore humilier, puis Odie, puis chaque être vivant qu'il rencontre. Inutile de préciser que le chat fier et orgueilleux ne souffre pas la réciproque, à savoir être moqué. Alors comment pensez-vous que Garfield réagit lorsqu'il est le dindon de la farce ? Mal, très mal... Ce 54e volet des aventures de Garfield est, comme toute la série, à dévorer en famille.

Tome 55 : Croquettes à la grimace est le titre du 55e tome des aventures du chat le plus gourmand et le plus exigeant de la BD ; son créateur, Davis, le sait bien : Garfield ne plaisante jamais avec la nourriture ! Les chats sont mignons. Et Garfield est un chat. Mais Garfield n'est pas mignon, ça non ! Et, petit rappel dans ce 55e album, quand Garfield a terminé son repas, il ne ronronne pas de plaisir, ah non ! Et n'essayez pas de lui présenter des croquettes au lieu de ses sempiternelles lasagnes ou pizzas, vous ne récolteriez, à coup sûr, que des croquettes à la grimace, ça oui ! 55e épisode de Garfield, une bande dessinée d'humour pour rire en famille.

Tome 56 : Dans ce tome 56 de Garfield, Les amis, c'est pour la vie, Jim Davis s'attarde sur les relations qui unissent le chat orange aux membres de sa joyeuse équipe, et pas seulement autour d'un plat de lasagnes ! « Avoir un bon copain, voilà ce qu'il y a de meilleur au monde... », la preuve par l'exemple dans ce cinquante-sixième épisode de Garfield. Entre le chat le plus célèbre de la BD, Odie, Arlene, Nermal et Squeak, ça fait bien longtemps que le courant est passé ! Et qu'ils se connaissent pour le meilleur... et pour le rire ! Toujours prompts à la moquerie, créatifs pour semer la zizanie et doués pour la chamaillerie, ils sont amis, et pour la vie ! 56e volet des aventures de Garfield, une série pour rire en famille, avec ou sans chat !

Tome 57 : Dans la course aux bêtises, Garfield est le champion ! Ni une ni deux, il déborde d'idées toutes plus farfelues les unes que les autres. Et quoi de mieux que de tester toutes ses nouvelles inventions sur Odie et Jon ? Avec eux, tout est toujours plus crazy ! Alors, quand il se retrouve aux commandes d'un petit bolide, Garfield n'hésite pas une seconde et entraîne ses compères dans la course-poursuite de leur vie !

Tome 58 : Dans ce tome 58 de Garfield, Félin pour l'autre, Jim Davis s'attarde sur les relations qui unissent le drôle de chat orange et la douce Arlene... Ce cinquante-huitième épisode des aventures du chat le plus célèbre de la bande dessinée nous le montre sous un jour inattendu : celui d'un tendre romantique... Car si Garfield aime manger, dormir et zapper ; s'il aime également embêter Jon, martyriser Odie et tuer les araignées, Garfield aime aussi la gracieuse Arlene, avec laquelle il forme probablement le couple le plus glamour de la bande dessinée. 58e volet des aventures de Garfield, une série pour rire en famille, avec ou sans chat !

Tome 59 : Garfield a trouvé une nouvelle passion : les jeux vidéos. Voici l'occasion de ridiculiser Jon et de rester vautré sur le canapé ! Après la sieste et les lasagnes, Garfield se découvre une nouvelle passion : les jeux vidéo. Accroché aux manettes, il se lance dans un marathon frénétique avec Jon pour partenaire. L'occasion rêvée pour ne pas décoller du canapé et pour se moquer de son maître. Le paradis, n'est-ce pas ? Mais, qu'on ne s'y trompe pas, Garfield n'en oublie pas pour autant une autre de ses activités préférées : faire enrager son entourage ! Les chiens du voisinage n'ont qu'à bien se tenir... Odie le premier ! Pas de doute, Garfield reste égal à lui-même : gourmand et persifleur. Mais sa nouvelle passion des jeux vidéo le rendrait-elle un poil... geek ? La réponse dans ce 54ème album, savoureux et déjanté !

Tome 60 : Album anniversaire pour le chat terrible de la bande dessinée ! déjà le tome 60, et Garfield déteste toujours autant le lundi. Argh ! Le lundi... quelle HORREUR ! Garfield déteste le lundi. Plus que Nermal, même, c'est dire ! Le lundi est terrible : il revient toutes les semaines, il n'abandonne jamais, impossible de l'éviter. Le lundi, personne n'a envie de se lever et, en plus, il s'y passe toujours quelque chose d'affreux : le facteur ne passe pas, il n'y a pas de lasagnes et, encore pire, il y a toujours quelqu'un pour sortir du lit notre matou préféré ! Bref, vivement le... mardi ! Un album spécial ‘lundi' pour tous ceux qui, comme Garfield, ne veulent pas se lever !

Tome 61 : Tome 61 des aventures hilarantes du chat le plus glouton du monde ! Noël ! Noël ! C'est bientôt NO-ËL ! Garfield ne sait plus où donner de la tête. Entre écrire les listes de cadeaux au père Noël, essayer de compenser en quelques jours tous les mauvais coups faits le reste de l'année, et, en plus, s'assurer que Jon n'oublie rien dans la préparation des courses pour le repas, Garfield en perd... la boule ! Garfield ou l'art de manger !

Tome 62 : Qu'est-ce que le chat le plus goulu de la bande dessinée préfère manger ? Des brocolis ? Des épinards ? Des carottes ? Il paraît que ça rend aimable... Non, non, non ! Ne lui présentez rien de tout ça. Quelle horreur ! Ce que Garfield, ce bon gros matou, aime dévorer plus que tout, ce sont les lasagnes et la... pizza ! Un album qui sent bon pour enchanter vos papilles.

Tome 63 : Gourmand, paresseux et impertinent ? Oui, il s'agit bien de Garfield ! Ce chat bien portant (c'est un euphémisme!) aime par-dessus tout manger – surtout des lasagnes, occasionnellement des pizzas –, dormir et embêter son maître Jon et Odie, son meilleur ami. Ce qu'il déteste ? Les lundis, les réveils impromptus, les araignées, les régimes, les visites chez le vétérinaire et Nermal, le chat tout mignon du quartier. Mais, au fond, bien au fond, il a un grand coeur... même s'il ne veut pas le montrer. Sa devise : moi d'abord !

Tome 64 : Gourmand, paresseux et impertinent ? Oui, il s'agit bien de Garfield ! Ce chat bien portant (c'est un euphémisme !) aime par-dessus tout manger – surtout des lasagnes, occasionnellement des pizzas –, dormir et embêter son maître Jon et Odie, son meilleur ami. Ce qu'il déteste ? Les lundis, les réveils impromptus, les araignées, les régimes, les visites chez le vétérinaire et Nermal, le chat tout mignon du quartier. Mais, au fond, bien au fond, il a un grand coeur... même s'il ne veut pas le montrer. Sa devise : moi d'abord ! 

Tome 65 : Gourmand, paresseux et impertinent ? Oui, il s'agit bien de Garfield ! Ce chat bien portant (c'est un euphémisme !) aime par-dessus tout manger – surtout des lasagnes, occasionnellement des pizzas –, dormir et embêter son maître, Jon, et son meilleur ami, Odie. Ce qu'il déteste ? Les lundis, les réveils impromptus, les araignées, les régimes, les visites chez le vétérinaire et Nermal, le chat tout mignon du quartier. Mais, au fond, bien au fond, il a un grand coeur... même s'il ne veut pas le montrer. Sa devise : « Moi d'abord ! »

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Dargaud

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